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Pita à Arnaud

Le 26 novembre 2011 à 13:50 | Dans: Recettes

 

Ingrédients :

Pains pita (1 par personne) ;
Pommes rouges (1 par personne) ;
Salade ;
Fromage râpé Mozzarella et Cheddar ;
Yogourt Nature ;
Jus de citron

Étapes :

Mélange de pommes

  1. Découper les pommes en petits morceaux sur une planche à découper
  2. Mettre les morceaux de pommes dans un bol
  3. Ajouter du jus de citron, au goût
  4. Ajouter le yogourt, au goût
  5. Mélanger le tout

Assemblage

  1. Ouvrir les pitas et les déposer dans des assiettes
  2. Déposer une feuille de salade dans chacun des pitas
  3. Mettre le mélange de pommes dans les pitas
  4. Saupoudrer de fromage râpé et refermer les pitas

Servir avec de la salade verte, une salade de pâtes, des légumes, ou tout autre accompagnement froid.

Bon Appétit !

 

S & P

 

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Poisson à chair rosée en sauce béchamelle

Le 5 septembre 2011 à 18:13 | Dans: Recettes


Ingrédients :

4 filets de poisson à chair rosée (saumon, truite,etc…) d’environ 150g (5oz) chacun ;
10ml (2 c. à thé) d’huile d’olive ;
1 petite échalote française (ou un petit poireau) hachée ;
250 ml (1 tasse) de vin blanc ;
60 ml (1/4 tasse) de bouillon de poulet ;
125 ml (1/2 tasse) de crème à cuisson 35% M.G. ;
5 ml (1 c. à thé) de moutarde de Dijon ;
Set et poivre au goût ;
30 ml (2 c. à soupe) d’estragon (ou  1 bouquet d’aneth frais) haché ;

 

Étapes :

  1. Préchauffer le four à 200 C (400 F).  Dans un plat allant au four, cuire le poisson de 10 à 12 minutes ou jusqu’à ce que la chaire se défasse facilement à la fourchette.
  2. Entre-temps dans une poêle à feu moyen-vif, ajouter l’huile d’olive et faire revenir l’échalote environ 1 minute.
  3. Déglacer avec le vin blanc. Ajouter le bouillon de poulet et laisser réduire de moitié 5 ou 6 minutes.  Retirer le poêle du feu et ajouter la crème.  Bien mélanger afin d’obtenir une texture homogène.
  4. Ajouter la moutarde, le sel et le poivre.  Réduire le feu a minimum et laisser la sauce mijoter afin qu’elle épaississe légèrement, soit environ 2 minutes.  Ajouter l’estragon environ 30 secondes avant la fin.  Retirer la poêle du feu.  Pour une texture plus onctueuse, laisser reposer quelques minutes.
  5. Répartir la sauce sur les quatre filets de poissons.

Accompagner de riz basmati et de poivrons grillés.

Bon Appétit !

 

S & P

 

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Sauce pour pâtes à la Philippe

Le 5 septembre 2011 à 16:11 | Dans: Recettes


Ingrédients :

10 saucisses italiennes douces
1 Boite de champignons Portobello
1 boite (540 ml) de « Tomates étuvées coupées en dés petits Aylmer Accents Poivrons Verts, Céleris et oignons en dé avec céleris et épices »
1 boite (680 ml) de sauce à la viande Catelli (sauce pour pâtes)
3 c.a.t. d’huile de canola
3 c.a.t. de beurre ou margarine
1 pincée d’Herbes de Provences
3 gousses d’ail
Oignons déshydratés en flocons
Sel et Poivre

 

Étapes :

  • Dans un poêlon profond ou un chaudron, faire fondre le beurre ou la margarine à feu moyen-fort.
  • Trancher les champignons en fines lanières sur le sens de la longueur puis les couper ensuite en morceau d’environ 1 pouce de long.
  • Incorporer les champignons au beurre fondu et faites dorer.
  • Pendant ce temps, retirer la peau sur les saucisses. Réserver.
  • Une fois les champignons dorés à souhait, ajouter l’huile de canola.
  • Ajouter les saucisses sans la peau au mélange et faire brunir avec les champignons.
  • Ajouter et mélanger les oignons à la viande et ajouter ensuite les tomates étuvées.
  • Laisser mijoter environ 3 à 5 minutes.
  • Ajouter la sauce à la viande, les herbes de Provence ainsi que l’ail.
  • Saler et poivrer au goût.
  • Baisser le feu a intensité moyenne et laisser mijoter à découvert encore environ 10 minutes, en brassant régulièrement.

Servir avec des pâtes de votre choix.

Bon Appétit !

 

S & P

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Fourmicide (en anglais « anticide »)

Le 1 juillet 2011 à 09:42 | Dans: Méthodes diverses

Et vous, quelle tête faites-vous quand vous apercevez une charmante fourmi qui déambule sur le comptoir de votre cuisine ? Ou encore, quand vous découvrez une fourmi gourmande se nourrir avec joie d’une goutte de miel oubliée sur le bord du lavabo ?

Moi, la tête que je fais, c’est un mélange de dégoût (beurk, c’est laid!), de sadisme (yé, je vais la tuer) et de désespoir (encore une!). Avec le temps, on prend de l’expérience et toutes les façons sont bonnes pour les exterminer :

Doucement mais surement
Poudre pour bébé, sur le comptoir. Oh elles aiment l’odeur, viennent s’y tremper les pattes et se font bouffer par leurs copines en rentrant, qui ne les reconnaissent plus. Elle vous sera reconnaissante pour ce nouveau parfum jusqu’au dernier instant.

Coup de pouce
Faut savoir donner un coup de pouce quand c’est nécessaire. Doucement, on descend le pouce sur l’heureuse élue et à la fin, on effectue une rotation variant entre 45 et 180 degrés. Elle vous remerciera.

Radicale
Un bon coup de poing sur la tête de l’étourdie. Étourdie la fourmi ? Non… écrasée. Explosée. Elle n’aura pas le temps de vous dire merci, celle-là, mais n’en pensera pas moins.

Act of God
Applicable seulement quand elles sont au sol. En relevant le pied bien haut, on le laisse ensuite tomber le plus lourdement possible sur la chanceuse qui sera bénie de Dieu Le Pied. Elle n’aura aucune chance, reconnaîtra votre supériorité devant ses copines déjà au paradis des fourmis et vous louangera durant sa vie éternelle, en convertissant toutes les autres à cette nouvelle religion.



Purification
Quand elles se tiennent près du lavabo et qu’un gel antibactérien trône tout prêt d’elles, un subtil petit coup de pompe les purifiera pour l’éternité. C’est donc avec une auréole sur les antennes qu’elle rejoindra le culte elle aussi.

La Poudreuse
Un petit jet de poudre insecticide, au bon endroit, au bon moment. La fourmi, toute de blanche vêtue, vacille un moment avant de succomber dans sa nouvelle tenue. Elle sera l’initiatrice d’une nouvelle mode qui portera votre nom, dans l’au-delà.

Enveloppement
Un papier mouchoir ou un essuie-tout est requis pour cette méthode. Il suffit d’envelopper la charmante visiteuse avec l’équipement mentionné. Une fois enveloppée, on resserre l’étreinte au maximum pour une détente parfaite. Elle relaxera pour l’éternité en se rappelant que c’est grâce à vous.

Noirceur
Un papier mouchoir ou un essuie-tout est requis pour cette méthode. Il suffit de plonger la fourmi dans la noirceur grâce à cet équipement, et on combine avec la méthode « Coup de pouce » ou « Radicale ». Celle-là ne vous remerciera pas, ne vous louangera pas ni rien d’autre. Elle n’aura pas eu le temps de savoir ce qui s’est produit et se questionnera pour la vie éternelle sur les bienfaits de la noirceur.

Athlétisme
Attirez la petite voleuse dans un pot de verre et refermez celui-ci. Pendant plusieurs jours elle fera la course tout autour, ne se reposant que très peu. Au fil des jours, vous pourrez observer que les performances de l’athlète ne s’améliorent pas. Je soupçonne qu’elles finissent par se suicider, en voyant leur carrière s’éteindre.

Je tiens à préciser qu’aucune fourmi n’a été blessée ou maltraité durant la rédaction de ce texte.

S.

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Vive les vacances !

Le 23 juin 2011 à 21:38 | Dans: Les De Guise

Voilà, c’est fini. L’année scolaire est terminée. Il est maintenant le temps de faire le bilan, de se questionner sur ce qui s’est passé, sur ce qu’on a aimé, ce qu’on a moins aimé. Ceux qui suivent de près nos aventures (pas sur mon blogue, je n’écris pas assez souvent, mais sur Facebook!) savent que les enfants ont fréquenté cette année une nouvelle école.

Ils étaient obligés de changer d’école, l’ancienne étant devenue une école alternative. La nouvelle école choisie par la commission scolaire ne me plaisait pas beaucoup, entre autre parce qu’elle n’apportait pas un grand changement par rapport à l’ancienne : peu d’élèves, une classe par niveau, des classes spéciales (des TED à l’ancienne, des troubles de langages à la nouvelle) et une cours d’école ordinaire, et les mêmes amis qu’à l’ancienne, à peu de choses près.

Avec des amies, nous avons donc entrepris des démarches pour faire admettre nos enfants dans l’école qui nous plait le plus, celle qui est la plus proche de chez-nous et qui offre un nouveau milieu de vie, une nouvelle atmosphère, un parc-école, des nouveaux amis. Il y avait un risque : celui de voir nos enfants devoir changer de nouveau d’école après 1, 2, 3 années dans la nouvelle école. Mais nous étions prêtes à courir le risque.

Maintenant que l’année est terminée, je peux dire que je suis très satisfaite de mon choix et de mes démarches. La nouvelle école a offert à mes enfants un nouveau regard sur la vie, sur l’école. Ils se sont bien intégrés dans leur classe, se faisant rapidement de nouveaux amis. Ils ont été appréciés des éducatrices du service de garde, des professeurs. Ils ont tellement aimé ça que… c’est presqu’avec des larmes qu’ils ont terminé leur année scolaire cette année. Contents d’être en vacances, tristes de quitter l’école, même si c’est juste pour 2 petits mois.

Quant à Karelle, qui était en maternelle, elle est bien contente de s’en aller ENFIN à l’école l’an prochain. Elle a eu des hauts et des bas tout au long de l’année, nous ramenant des évaluations de comportement qui ne ressemblaient en rien à ce qu’on s’attendait, ou à ce qu’on aurait voulu voir. Ce soir, elle est allée à une fête d’amies et la maman de la petite Alexandra, qui a fait beaucoup de bénévolat dans la classe, m’a parlé de ma fille, comme jamais personne ne m’en avait parlé : Karelle s’ennuyait à l’école. Karelle était trop avancée académiquement parlant, et trop mature pour sa classe. Elle était toujours la première à terminer ses travaux, toujours bien faits, elle n’avait plus rien à faire ensuite et s’occupait comme elle pouvait. Merci Annie, ça m’a fait tellement de bien d’entendre enfin du positif sur ma petite puce ! Mme Dominique en avait du positif aussi à dire, mais toujours balancé par un petit « Mais… » un peu négatif. Peu-être que j’aurais dû demander une dérogation ? Peut-être qu’elle était prête pour la première année, pas la maternelle ?

L’an prochain, mes enfants retournent dans cette magnifique école. Ils ont déjà hâte d’y retourner. Merci aux professeurs, au personnel de l’école, merci aux parents et aux enfants qui la fréquentent, j’ai enfin trouvé un milieu scolaire qui correspond à mes attentes et aux besoins de mes enfants !


Arnaud avec sa casquette de Leucan

Un petit bonjour spécial à M. Le Directeur, qui a participé au Défi Têtes Rasées. Arnaud et Philippe ont également relevé le défi, pour une deuxième année consécutive, remettant à Leucan cette année 2370$ pour Arnaud et 970$ pour Philippe.

S.

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Fierté enfantine

Le 21 avril 2011 à 22:36 | Dans: Les De Guise

Quand on vient au monde, on ne choisit pas nos parents, ni nos frères et nos soeurs. Il faut alors faire des efforts pour bien nous entendre et vivre dans cette mini-société qu’est notre famille. La chance arrive enfin quand on devient adolescent ou adulte. On choisit l’homme ou la femme avec qui on veut faire le reste de notre vie. Ou un grand bout… ou un moins grand, selon comment les choses se passent. Mais d’une façon ou d’une autre, c’est la seule et unique personne qu’on choisit vraiment. Parce qu’après, quand on décide d’avoir des enfants, on prend ceux qu’on a, avec le caractère qui vient avec. On peut essayer de les modeler un peu, de leur transmettre nos valeurs, mais ils sont bel et bien des personnes à part entière, avec leurs qualités et leurs défauts.

Moi, j’ai beaucoup de chance. J’ai trois enfants dont je suis fière… la plupart du temps. Ils sont loin d’être parfaits aux yeux des autres et souvent aux miens. Mais aujourd’hui, je suis fière d’eux. Des trois. Ils sont tellement merveilleux !

Mon bébé. Ma fille. Ma princesse. Elle a tout un caractère. Elle a du mal à suivre les consignes en classe. MAIS ! Elle sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas. C’est une artiste dans l’âme, elle dessine très bien, elle écrit aussi très bien pour une petite puce de 6 ans. Elle est aussi très réfléchie dans ses propos. Elle ira loin j’en suis sure et j’en suis très fière ! Et que dire de son sourire…


Ma puce

Mes garçons. Le numéro deux d’abord. Enfant sandwich, enfant surprise, il sait prendre sa place et souvent la place des autres. Premier de classe, il est vif et intelligent. C’est aussi l’expert des jeux vidéos de la maison. Il prend presque toujours soin de sa petite soeur depuis qu’elle est arrivée dans notre famille. Il est également un bon danseur, il fait du hip hop depuis maintenant deux ans, et fort de son caractère et d’une personnalité bien forte, il se fiche pas mal de ce que les autres en pensent. Lui il aime ça. Il sait déjà très bien comment rendre service et faire plaisir aux autres. Je suis fière de lui, il se fait toujours complimenter pour son attitude et son beau comportement.

Mon aîné. Il est timide, il manque de confiance en lui. Il n’avait même pas un an quand il est devenu un grand frère. Et son petit frère a vite fait sa place, le bousculant déjà tout petit. Donc le plus vieux n’est plus le plus grand depuis déjà 1 an et demi. Il n’est pas non plus le premier de sa classe, malgré qu’il a de très bons résultats scolaires. Par contre, il a le coeur grand comme le monde. Il est toujours prêt à faire plaisir à sa petite soeur, il l’aide souvent quand elle a de la difficulté. Il est calme et posé, il vit ses émotions à fond, il ne connait pas les zones grises. C’est tout blanc ou tout noir.

Mes garçons sont des complices, ils sont des amis, ils sont des frères. Quasi inséparables. Même quand ça fait pas leur affaire. On dirait des jumeaux…


Mes p'tits gars

Pour une deuxième année, mon plus vieux me rend fière par son don de soi. Il participe au Défi Têtes Rasées au profit de Leucan. Il doit recueillir des sous pour payer la coupe de cheveux du 12 juin 2011 : un rasage de près ! La mise minimum étant de 20$, il appartient à chacun des futurs cocos de se fixer un objectif. En février, Arnaud m’a convaincue de l’inscrire pour une deuxième année et en moins de 2 mois, il a atteint (et dépassé) aujourd’hui son objectif : 1150$. Il m’a annoncé quelques minutes plus tard qu’on va maintenant viser 1500$.

10 ans. Un coco rasé. Plus de 1000$ remis à Leucan. Bravo mon homme.

La page du participant d’Arnaud

S.

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Reset de l’humeur !

Le 16 avril 2011 à 09:30 | Dans: Les De Guise

Depuis une semaine, j’ai une drôle d’humeur.  Je manque de patience, tout me tape sur les nerfs, même moi.  J’essaie autant que possible de contrôler mes réactions mais parfois, j’en échappe.  Le plus souvent, c’est mon homme qui s’est pris la crise…

Hier soir, il y avait un 5@7 avec les collègues du bureau et ensuite, Philippe devait se rendre chez Sylvain et Marie-Michèle pour une soirée Mordhémia.  Nous nous sommes donc rejoints au bureau sur le Plateau, puis on est allés au 5@7.  Accueillis par des applaudissements (on était les derniers arrivés, évidemment) et surtout parce que Philippe était là (mes collègues l’adorent on dirait!) nous avons pris une bière en discutant avec l’un, avec l’autre… Philippe et Éric, le chum de Karine, se sont très bien entendus, ils partagent certains intérêts dans le GN et le loisir historique.

Bref, il a bien fallut partir pour aller rejoindre Sylvain et sa petite famille.  Je suis partie avec le sourire, je venais de m’offrir environ 1h30 de calme, de plaisir, un moment sans stress, sans problème, sans inquiétude.  Juste de la bonne humeur.

En chemin, on s’arrête au Amir sur St-Zotique, le meilleur Amir du Québec, si ce n’est pas au monde.  Chez Sylvain, réunion des actionnaires de Morhémia, c’est plus sérieux.  Mais moi, je suis spectatrice, ça ne me regarde pas.  Et j’attend patiemment que bébé Rafaël, 7 semaines, se réveille pour pouvoir me gâter, tout en savourant mon Shish-Taouk  !  Finalement, bébé Rafaël gazouille un peu, Maman Marie-Michèle est fatiguée, alors je vais m’en occuper.  J’ai changé sa couche, je l’ai tout emmailloté et je l’ai bercé, collé contre moi, jusqu’à la fin de la réunion.

Départ un peu en retard de chez Sylvain, on récupère nos enfants et on rentre chez-nous.  Et étrangement, je me sens calme, détendue, fatiguée et heureuse.  Les enfants se couchent, Philippe aussi, moi je prend mon livre et je lis un chapitre avant de me coucher.

Merci Rafaël, tu m’as fait tellement de bien hier soir.  Merci Marie-Michèle, pour ta confiance et de m’avoir laissée en prendre soin.  Merci Khan (et les autres) pour la bière et le shooter.  Merci Fabrice et Marjorie d’avoir pris les enfants.  Merci Philippe pour ta patience… et de m’avoir accompagnée hier soir.

Merci pour le RESET !

 

S.

 

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Inspiration

Le 15 avril 2011 à 09:12 | Dans: Les De Guise

Il y a des gens qu’on croise dans la vie, qui passent vite ou qui restent plus longtemps.  Parmis ces gens, et peu importe combien de temps ils sont présents dans nos vies, il y en a une petite quantité qui nous marquent plus que d’autres.  Certains évènements vécus à des instants précis de nos vies sont plus marquants que d’autres et les gens qui les ont partagés restent dans la mémoire longtemps.

Tout ceux qui me connaissent depuis très longtemps savent que je voulais avoir des enfants, et ce depuis ma petite enfance.  J’ai toujours dis que j’en voulais 4 : 2 gars et 2 filles.  Rêves d’enfants… quand je me suis mariée avec Philippe, on savait tous les deux qu’on voulait des enfants, mais le nombre restait un sujet plutôt incertain, lui qui trouvait que 2 étaient amplement suffisants et moi qui ne démordais pas du #3 et du #4.  En êtres responsables et matures, nous avons décidé de prendre ça un à la fois, avec possibilité de réévaluer après chacun les besoins et les désirs de chacun des parents.

Après avoir eu Arnaud et Christophe, en février 2001 et février 2002, nous avons eu une grande période d’incertitude concernant l’avenir de notre famille.  Puis en décembre 2003, nous avons décidé d’avoir un troisième enfant.  Si chacune de mes grossesses avait été désirées, celle-ci l’a été encore plus.  Et dans cette grossesse, j’ai mis tous mes espoirs :  je voulais avoir une fille (j’avais déjà les deux plus merveilleux garçons du monde), je voulais qu’elle soit en santé évidemment, mais j’espérais qu’elle soit féminine, délicate…

Cette grossesse, je l’ai partagée avec plusieurs amies qui portaient elles aussi un enfant.  D’abord, avec Marie-Josée, ma voisine et grande amie, qui avait déjà une fille.  Elle allait avoir un fils quelques semaines après la naissance de ma fille.

Ensuite avec des collègues de travail.  Sonia attendait son troisième enfant, sa deuxième fille, quelques mois avant moi, Marlène aussi.  Et Stéphanie, elle, attendait son premier bébé.  Elle avait 22 ans, si je me souviens bien.  4 grosses bédaines, dans une petite compagnie.  On en a parlé de bébés pendant les pauses !

Stéphanie est partie la première, ensuite Sonia et Marlène dans la même semaine je pense… et moi, la dernière. Pendant  les congés de maternité, on pensait bien se revoir toutes les 4.  Finalement, ça a été difficile.  Moi sur la Rive-Nord, deux sur la Rive-Sud, et une sur l’Ile de Montréal, 3 de nous avions notre troisième enfant, les deux plus vieux allant à l’école ou à la garderie, le lavage, les couches, le ménage… bref.  J’ai vu Sonia et Marlène quelques fois, mais je suis restée sans nouvelle de Stéphanie.

Après le congé de maternité, tout le monde est revenu.  Sauf Stéphanie.  Puis j’ai quitté mon emploi, ressentant le besoin de passer plus de temps avec mes enfants, j’ai choisi d’être maman à la maison, pour un temps.

Ayant partagé beaucoup de choses pendant cette grossesse si importante et intense pour moi avec Sonia et Stéphanie, plus qu’avec Marlène, j’ai toujours pensé à Stéphanie que je n’avais plus revue.  Avant d’être enceintes, on se parlait un peu.  Pas beaucoup.  Pendant nos grossesses, beaucoup plus.  Puis plus rien.  Je ne l’ai jamais oubliée.

J’ai eu de ses nouvelles cette semaine.  Sa fille Élysiane a maintenant 6 ans, comme la mienne.  Et Stéphanie a donné la vie à deux petites puces en juillet 2010.  Alys et Rose.  Son histoire me bouleverse, m’attriste et me fait sourire.  Elle écrit un blogue, que je vous invite à visiter, pour lire l’histoire d’une maman remplie d’amour et le don de soi.

L’histoire de Stéphanie est émouvante.  Rose est toujours hospitalisée, à 9 mois, et Alys est de retour à la maison, avec une santé bien fragile.

Merci Stéphanie de partager tout ça avec nous, merci de me faire réaliser toute la chance que j’ai, d’avoir des enfants en santé.  Comme tous les parents, on se plaint de devoir faire le taxi, de devoir passer du temps à disputer, arbitrer, surveiller, expliquer, de se dépêcher de manger pour arriver à l’heure au karaté, à la danse, à une fête d’amis…

Aujourd’hui je ne me plains pas, je remercie plutôt la vie de pouvoir faire tout ça avec eux.  Et je pense à toi Stéphanie, et je trouverai bien une façon de t’aider.

Le blogue de Stéphanie :  http://roseetalysmesfleurs.blogspot.com

 

S.

Petit suivi…

Le 22 octobre 2010 à 14:10 | Dans: Les De Guise

Après un rude début d’année scolaire, que dis-je, de vie scolaire, pour ma petite dernière, le calme semble revenir dans notre quotidien. La fin du mois d’octobre approche et enfin, ma petite tornade d’amour a compris que les consignes étaient pour elle aussi. Nous avons rencontré le professeur de Karelle et la directrice du service de garde la semaine dernière. Je m’attendais au pire et au contraire, nous avons eu une très belle conversation, dans laquelle nous avons tous appris un peu mieux à connaitre la charmante enfant.

Karelle s’est finalement adaptée à sa nouvelle vie, elle fait de beaux efforts en classe pour écouter son professeur, garder le silence quand ce n’est pas son tour de parler, faire de beaux rangs et respecter les consignes. Une semaine complète sans se faire reprendre, ou très peu, par son professeur ! Wow ! Voilà qui nous montre à tous à quel point elle est capable d’être gentille et sage. Comme une image ? Peut-être pas tant que ça mais sage !

La recette ? Eh bien avis aux parents qui ont plusieurs enfants, le bébé a bien beau être le bébé, il grandit à un moment et il faut en prendre conscience. J’étais atteinte du syndrome de la maman qui veut garder son bébé le plus longtemps possible. Même si j’en étais consciente et que je ne voulais pas en être atteinte, j’ai fais quelques petites gaffes qui ont eu pour effet de garder ma fille dans un moule de petite princesse. Depuis quelques semaines, nous avons ajusté le tir. Karelle est maintenant assez grande pour attendre son tour, autant que ses frères. Alors nous ne lui donnons plus le premier verre de lait. Elle attend parfois pour être la dernière. Des fois la première. Nous avons également demandé à ses frères de ne plus toujours accepter de faire ce qu’elle veut. La demoiselle était gâtée, ses frères se pliant régulièrement à ses demandes et ses exigeances. Elle doit maintenant apprendre que nous pouvons refuser ses demandes. L’adaptation semble plus difficile pour ses frères que pour elle, mes garçons voulant toujours lui faire plaisir, ils ont grand coeur !

Elle a aussi calmé ses angoisses semble-t-il, puisqu’elle s’endort rapidement quand on la couche dans son lit. Elle pouvait tourner et gigoter pendant 1 heure ou 2 avant, mais depuis 1 semaine, elle se couche, ferme ses yeux et s’endort en 5 minutes. Inutile de préciser que la petite puce est bien plus en forme cette semaine !!

Le mois de novembre approche, son sixième anniversaire aussi. Mon bébé est maintenant une jeune fille magnifique et ça me plait de la voir ainsi.

Je me félicite… 🙂

S.

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Déjà octobre !

Le 4 octobre 2010 à 23:32 | Dans: Les De Guise

Déjà l’automne, déjà octobre, ça commence à sentir les citrouilles, les petites sorcières, les monstres tout doux et les fantômes ! Parlant de fantôme, il y en a un qui me hante depuis peu. Ceux d’entre vous qui connaissent bien mes enfants savent que Karelle « en a dedans ». Ou, pour dire comme mon amie Nadine, c’est une enfant « ordinaire ». Avec des défauts. Des qualités aussi, et de très belles en plus de ça ! Mais avec des défauts.

Mon amie Nadine m’a souhaité un jour d’avoir au moins un enfant « normal ». Elle m’avait souhaité ça parce que mes fils, Arnaud et Christophe, étaient à cette époque, assez sages. Ils se couchaient sans niaiser le soir, ils savaient lire, écrire, compter, additionner avant de débuter la maternelle, ils présentaient pour les gens de l’extérieur, une petite perfection dérangeante. Tout s’arrange dans la vie, ils sont maintenant des petits garçons bien normaux, avec des défauts et des qualités eux aussi.

Pour en revenir à ma petite puce normale, elle a débuté la maternelle sans savoir lire ni écrire. Elle écrit son nom, connait son alphabet, elle sait compter et connait toutes ses couleurs. Un peu en avance par rapport à certains enfants de son age, mais en retard sur ses frères, sans aucun doute. Mais c’est normal.

Par contre, elle est une petite boule d’énergie, elle a besoin de bouger, sauter, danser, courir et quoi d’autre encore… Sait-elle marcher à 5 ans et demi ? J’en doute toujours. Elle trottine, sautille, gambade, saute, danse, bondit, cabriole, pirouette, gigote, et j’en passe. Mais marcher ? Trop ennuyant. Dans une classe de 20 élèves, elle prend de la place. Beaucoup de place. Elle connait bien les consignes, mais elle semble être au-dessus de ça. Cela ne s’applique sans doute pas à elle… Et que dire de son comportement au service de garde ? J’ai eu une petite discussion avec la directrice du service de garde ce soir, j’espère que les choses s’arrangeront bientôt. Ma puce a du travail à faire. Beaucoup de travail.

Mais j’ai confiance. Elle y arrivera. C’est une petite fille intelligente et pleine de vie, elle doit maintenant s’adapter à sa nouvelle vie.

Bravo ma puce ! 🙂

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